Le CPES est une formation qui n’est pas forcément très connue et qui est pourtant une bonne alternative pour tout ceux qui veulent faire des études pluridisciplinaires tout en étant bien encadré.
Il n’y a actuellement un peu moins de 20 CPES en France, tous différents. J’avais déjà fait un épisode avec Titouan sur celui de PSL/HenriIV
Pour t’aider à comprendre ce dispositif, j’ai rencontré Raphaël, 21 ans, qui faisait partie de la toute première promotion du CPES de Bordeaux. Aujourd’hui en Master à Panthéon-Sorbonne, il partage son expérience.
L’essentiel à retenir sur le CPES
- Le CPES est un cycle de 3 ans menant à une licence, créé par le partenariat lycée/prépa + université
- Il combine le meilleur de la prépa (petits effectifs, qualité du suivi et de l’enseignement) et de l’université (liberté, validation par notes, pas de concours)
- La première année est le plus souvent surtout au lycée, et les suivante de plus en plus à l’université
- Les débouchés en Master sont en général excellents mais cela dépendra de tes notes et ton investissement.
- La sélectivité est importante: aujourd’hui il faut 14-15 de moyenne minimum et une motivation bien expliquée et justifié
- Comme les doubles licences, il permet de ne pas se spécialiser tout de suite.
1. Le CPES, c’est quoi exactement ?
Raphaël est très clair dès le départ : il ne faut pas confondre le CPES avec une CPGE.
CPES vs CPGE : attention à la confusion !
CPES = Cycle Pluridisciplinaire d’Études Supérieures
- Formation en 3 ans
- Débouche sur une licence
- Pas de concours à l’issue
- Validation par contrôle continu
CPGE = Classe Préparatoire aux Grandes Écoles
- Formation en 2 ans
- Prépare aux concours des grandes écoles
- Pression maximale
- Rythme très intense
“Beaucoup de parents pensent que le CPES, c’est une prépa classique. Pas du tout. On n’a pas de concours à préparer, ce qui enlève énormément de pression.”
Un modèle né à Paris, exporté dans une vingtaine villes
Le CPES existe depuis une quinzaine d’années à Paris (notamment le partenariat Henri IV-PSL), mais il a été exporté dans une vingtaine de grandes villes françaises il y a seulement trois ans.
Chaque CPES a ses spécificités :
- Lyon : partenariat avec l’ENS
- Bordeaux : axé sur les transitions environnementales et sociétales
- Paris : plusieurs modèles selon les établissements
- Etc…
Le principe fondateur : la pluridisciplinarité
La philosophie du CPES repose sur un postulat simple : les grands enjeux contemporains (climat, inégalités, santé publique…) nécessitent des approches croisées.
Le CPES te forme à penser en dehors des silos disciplinaires traditionnels.
2. Le parcours de Raphaël avant le CPES
Raphaël vient de Saint-Médard-en-Jalles, une petite ville près de Bordeaux. Son profil lycéen montre qu’il n’y a pas UN seul profil type pour entrer en CPES.
Ses spécialités au lycée
- Économie (SES)
- Histoire, Géographie, Géopolitique, Sciences Politiques (HGGSP)
- Option Droit (DGEMC)
Point important : Raphaël avait abandonné les mathématiques, bien qu’il aimait cette matière.
Ses moyennes : 16 à 16,5 — de très bons résultats, mais pas les 18+ requis pour Sciences Po ou les prépas les plus sélectives.
L’échec à Sciences Po… et la découverte du CPES
Comme beaucoup de lycéens intéressés par les sciences humaines, Raphaël a postulé à Sciences Po Bordeaux via Parcoursup.
Il passe l’oral… et se retrouve face à des candidats ayant 18,5 de moyenne.
“J’ai compris ce jour-là que ma moyenne, même si elle était bonne, ne serait pas suffisante pour les formations ultra-sélectives.”
C’est un ami qui lui parle du CPES. Raphaël est accepté en phase complémentaire — une possibilité qui n’existe plus aujourd’hui tant la formation est devenue sélective.
Aucun regret trois ans plus tard
Aujourd’hui, avec le recul, Raphaël affirme n’avoir “aucun regret” sur ce choix.
Au contraire : il estime que le CPES lui a offert des opportunités et une liberté qu’il n’aurait jamais eues en prépa classique ou à Sciences Po.
3. Comment fonctionne le CPES de Bordeaux ? (Année par année)
Raphaël détaille le fonctionnement de son CPES à Bordeaux. Attention : chaque CPES a son organisation propre, mais les grands principes restent similaires.
Première année (L1) : l’exploration totale
La première année est la plus pluridisciplinaire du cursus.
Le principe :
- 8 matières proposées sur l’année (4 au S1, 4 au S2)
- Tu en choisis 3 par semestre (donc 6 matières sur l’année)
- Les matières incluent : Économie, Droit, Biologie, Physique, Mathématiques, Sociologie…
L’accessibilité : Les cours sont conçus pour être accessibles même si tu n’as jamais fait la matière au lycée.
Raphaël témoigne :
“J’avais arrêté les maths en Première. J’ai pris Mathématiques au premier semestre en L1 : c’était challengeant, mais totalement faisable. Les profs de prépa adaptent leur enseignement.”
La validation :
- Les matières se compensent sur l’année
- Il faut une moyenne de 10/20 minimum pour valider
- Une mauvaise note à un semestre n’est pas rédhibitoire
Le lieu :
Les cours ont lieu principalement au Lycée Montaigne (centre de Bordeaux), avec des profs de classes préparatoires. Les matières non enseignées en prépa (comme le Droit) sont assurées par des enseignants de l’université qui se déplacent.
Le module “Transition” : le fil rouge des 3 ans
Pendant les six semestres, tous les étudiants suivent un module transversal obligatoire appelé “Transition”.
Format :
- Conférences thématiques avec des intervenants extérieurs
- Projet de groupe à la fin de chaque semestre
- Promotion complète réunie (40-45 étudiants)
Exemples de projets réalisés :
- Organiser une table ronde sur la mobilité durable
- Créer un poster scientifique sur l’économie circulaire
- Réaliser un supplément de journal sur les transitions énergétiques
L’intérêt majeur : Ce module permet aux étudiants de rencontrer très tôt des acteurs économiques et sociaux (entrepreneurs, élus, chercheurs, ONG…) et de développer leur aisance à l’oral et leur réseau professionnel.
“Dès la première année, on était en contact avec la Commission Nationale du Débat Public, des start-ups de la Green Tech, des associations… Ce réseau m’a permis de décrocher mon stage.”
Deuxième et troisième année (L2-L3) : la spécialisation
À la fin de la L1, les étudiants choisissent un parcours de spécialisation parmi une dizaine proposés :
- Physique
- Biologie
- Biochimie
- Bio-informatique
- Anthropologie
- Sociologie
- Droit et Sciences Politiques
- Économie
- Et d’autres selon les CPES
Le fonctionnement en L2-L3 :
- Les étudiants rejoignent les cours de licence classique à l’université
- Le programme est légèrement allégé car certaines matières (Anglais, Espagnol, module Transition) restent enseignées au lycée
L’avantage décisif :
Contrairement aux amphis de 300-500 personnes des licences traditionnelles, les étudiants du parcours le plus gros de Raphaël (Droit et Sciences Politiques) bénéficiaient de cours créés spécifiquement pour eux.
“On était 10 en cours de droit constitutionnel. À la fac classique, ils étaient 400 dans un amphi. La différence est énorme pour poser des questions et progresser.”
Les options d’ouverture :
Tu peux choisir des matières dans d’autres parcours pour “colorer” ta formation.
Raphaël, en parcours Droit et Sciences Politiques, a pris des options en Économie et Sociologie.
Résultat : aucun étudiant n’a exactement le même parcours.
4. Le rythme de travail : entre prépa et fac
L’un des arguments majeurs du CPES, c’est de proposer “le meilleur des deux mondes”.
Volume de cours : ni trop, ni trop peu
- Plus de cours qu’à la fac classique
- Moins qu’en prépa traditionnelle
- Adaptation des profs de prépa (pas de concours = moins de pression)
Un système basé sur l’autonomie
Contrairement à la prépa où le rythme est imposé et surveillé en permanence, le CPES fonctionne sur le mode fac :
- Grande liberté d’organisation
- Travail personnel important
- Responsabilisation progressive
Mais avec un filet de sécurité :
“La promotion est petite, les responsables nous connaissent tous par notre prénom. Si tu décrochais, on te contactait très vite.”
Du temps pour vivre à côté
C’est peut-être le point le plus apprécié par Raphaël :
“Contrairement à mes amis en prépa qui n’avaient aucune vie sociale, j’ai pu m’engager dans des associations, développer mon réseau, avoir des loisirs. Et c’est ça qui a fait la différence pour mon dossier de Master.”
Les soft skills développées grâce à ce temps libre (engagement associatif, événements étudiants, projets personnels) sont des atouts décisifs dans les candidatures post-licence.
5. Les stages : pas obligatoires, mais possibles
Pas de stage imposé dans le cursus
Contrairement à beaucoup de licences professionnelles, le CPES n’impose pas de stage.
Cela s’explique par le volume de cours étalé sur la semaine, qui rend difficile la combinaison études-stage.
L’opportunité de Raphaël : la CNDP
Raphaël a pourtant réalisé un stage grâce à l’écosystème de partenaires du CPES.
Le contexte :
Les intervenants des conférences du module Transition proposent régulièrement des stages aux responsables de la formation.
Son stage :
- Institution : Commission Nationale du Débat Public (CNDP)
- Mission : Mettre en place une stratégie pour recueillir l’avis des étudiants de Nouvelle-Aquitaine sur l’installation d’éoliennes en mer (projet de plusieurs gigawatts)
- Lien : La garante des débats de Nouvelle-Aquitaine était intervenante au CPES
“Ce stage m’a conforté dans mon orientation. J’ai découvert le débat public, la participation citoyenne, les enjeux énergétiques… Tout ça a nourri mon projet de Master.”
Le réseau : l’atout caché du CPES
Plus qu’une formation académique, le CPES te donne accès à un réseau professionnel dès la première année.
Les intervenants deviennent des contacts, les projets de groupe créent des ponts avec des institutions, les responsables de formation activent leur carnet d’adresses pour leurs étudiants.
6. Les débouchés après le CPES : Masters, grandes écoles et surprises
Raphaël et ses camarades étaient la toute première promotion de ce nouveau modèle de CPES. L’appréhension sur les débouchés était donc énorme.
Pourtant, la très grande majorité des étudiants a obtenu son premier choix de Master.
Exemples concrets de débouchés
Les Masters parisiens :
- 15 à 20 % de la promo est partie à Paris
- Universités : Paris-Saclay, Dauphine, Panthéon-Sorbonne
- Un étudiant accepté à Sciences Po Paris (le rêve initial de nombreux candidats !)
Les écoles spécialisées :
- Une amie acceptée à AgroParisTech
Les Masters thématiques :
- Études de l’environnement (La Rochelle, Martinique, Nouvelle-Calédonie)
- Communication (Côte d’Azur)
- Développement international
Le parcours de Raphaël : Panthéon-Sorbonne
Raphaël et son colocataire ont été admis à Panthéon-Sorbonne en Master Études du Développement.
Son parcours spécifique : Développement Local et Transformation Socio-Écologique
“Mon Master traite du financement de projets à l’étranger et du développement au sein des institutions françaises, souvent autour de questions d’écologie. C’était la suite logique de mon stage à la CNDP et de mes projets du module Transition.”
Ce qui fait la différence dans les candidatures
Raphaël insiste sur un point crucial :
Les expériences extra-académiques comptent énormément.
“Sur le papier, plein d’étudiants ont une licence avec de bonnes notes. Ce qui a fait la différence pour moi, c’est mon stage, mes projets de groupe, mon engagement… Bref, tout ce que j’ai pu faire PARCE QUE je n’étais pas écrasé par le rythme d’une prépa.”
Les soft skills développées grâce au temps libre du CPES sont un atout compétitif majeur.
7. L’évolution de la sélectivité
Raphaël et ses camarades ont vécu une expérience unique : être la première promotion d’un dispositif encore méconnu.
Il y a trois ans : une formation accessible
À l’époque, le CPES de Bordeaux était peu sélectif parce que :
- Nouveau et méconnu
- Organisation complexe à comprendre
- Peu de communication institutionnelle
Résultat : des profils très diversifiés
“Certains avaient 18 de moyenne, d’autres 12. Tout le monde a réussi. Cette diversité était incroyable.”
Aujourd’hui : une FORMATION PLUS SELECTIVE
En trois ans, le CPES est devenu beaucoup plus sélectif.
Les chiffres actuels (2024-2025) :
- Moyenne minimale : 14-15/20 (selon les CPES)
- Profils de plus en plus homogènes
- Entrée en phase complémentaire : impossible
Pourquoi cette hausse de sélectivité ?
Plusieurs facteurs expliquent ce changement :
- Meilleure visibilité : le bouche-à-oreille fonctionne, les premiers diplômés témoignent
- Excellents résultats : les débouchés en Master rassurent les candidats
- Alternative crédible : face à la saturation de Sciences Po et des prépas, le CPES attire des profils de très bon niveau
- Communication institutionnelle : les lycées et universités partenaires communiquent mieux
8. CPES : pour qui et pourquoi ?
Après avoir écouté Raphaël, on peut dessiner le profil type de l’étudiant qui s’épanouira en CPES.
Tu es fait pour le CPES si…
✅ Tu es curieux intellectuellement et tu refuses de t’enfermer dans une seule discipline
✅ Tu veux de la rigueur académique sans la pression du concours
✅ Tu as besoin de liberté et d’autonomie dans ton organisation
✅ Tu veux construire un réseau et développer des soft skills
✅ Tu es intéressé par les enjeux contemporains (transitions, inégalités, développement durable…)
✅ Tu vises un Master sélectif mais tu veux garder une vie équilibrée en licence
✅ Tu es adaptable et tu acceptes de sortir de ta zone de confort académique
Tu devrais éviter le CPES si…
❌ Tu veux une formation spécialisée dès la L1
❌ Tu as besoin d’un cadre strict pour travailler
❌ Tu vises une école de commerce ou d’ingénieurs avec concours en 2 ans
❌ Tu préfères les grands amphithéâtres anonymes de la fac classique
❌ Tu cherches une formation avec des stages obligatoires chaque année
9. Les conseils de Raphaël pour candidater au CPES
Fort de son expérience et de celle de sa promotion, Raphaël donne quelques recommandations pour maximiser tes chances.
1. Montre ta curiosité intellectuelle
Le CPES cherche des profils qui aiment croiser les savoirs.
Dans ta lettre de motivation :
- Explique pourquoi tu refuses de choisir entre sciences et sciences humaines
- Donne des exemples de sujets qui te passionnent et qui croisent plusieurs disciplines
- Cite des lectures, documentaires, conférences qui montrent ton ouverture d’esprit
2. Souligne ton engagement
Les responsables de CPES valorisent les étudiants actifs et impliqués.
Mets en avant :
- Ton rôle de délégué, conseil de vie lycéenne, conseil d’administration
- Tes engagements associatifs (environnement, solidarité, culture…)
- Tes projets personnels (blog, podcast, chaîne YouTube, entrepreneuriat…)
3. Ne cache pas tes “faiblesses” académiques
Raphaël avait arrêté les maths. Ça n’a pas été un frein.
“Le CPES n’attend pas des profils parfaits dans toutes les matières. Au contraire, il cherche des gens qui veulent explorer, découvrir, apprendre.”
Si tu as une matière faible, assume-la et montre ta volonté de progresser.
4. Renseigne-toi sur les spécificités de chaque CPES
Chaque CPES a son identité propre :
- Bordeaux : transitions
- Lyon : recherche (lien ENS)
- Paris : selon les établissements
Adapte ton discours en montrant que tu as compris la philosophie spécifique du CPES visé.
5. Anticipe Parcoursup
Le CPES reste sélectif, même s’il est moins connu que Sciences Po.
Stratégie recommandée :
- Place le CPES dans tes vœux principaux
- Garde des options de sécurité (licence classique, prépa moins sélective)
- Soigne particulièrement ta lettre de motivation pour le CPES
FAQ Complète – Tout savoir sur le CPES
Quelle est la différence entre CPES et CPGE ?
CPES (Cycle Pluridisciplinaire d’Études Supérieures)
- 3 ans → Licence
- Pas de concours
- Pluridisciplinarité assumée
- Validation par contrôle continu
- Rythme intermédiaire entre prépa et fac
CPGE (Classe Préparatoire aux Grandes Écoles)
- 2 ans → Concours
- Monodisciplinaire (ou bi-disciplinaire)
- Rythme très intense
- Pression maximale
Peut-on entrer en CPES sans avoir fait de maths au lycée ?
Oui, absolument. Raphaël en est la preuve. En tous les cas dans certains.
Les cours de première année sont conçus pour être accessibles même si tu n’as jamais fait la matière. Les profs de prépa adaptent leur enseignement pour accueillir des profils variés.
Si tu choisis un parcours scientifique en L2-L3, ce sera plus exigeant, mais la L1 te donne les bases.
Combien d’étudiants par promotion de CPES ?
Entre 40 et 50 étudiants en moyenne, selon les CPES.
C’est l’un des grands atouts de la formation : une promotion à taille humaine, où les profs te connaissent par ton prénom et où l’entraide est forte.
Quelles sont les meilleures villes pour faire un CPES ?
Il n’y a pas de “meilleur” CPES, mais plutôt des spécificités :
- Paris (Henri IV-PSL) : le plus ancien, très sélectif, recherche
- Lyon (ENS) : excellence académique, lien avec la recherche
- Bordeaux (Montaigne) : transitions, projets de terrain
- Autres villes : Renseigne-toi sur les partenariats et les thématiques
Choisis en fonction de tes centres d’intérêt et de ta localisation.
Le CPES est-il payant ?
Non. Le CPES suit les frais d’inscription universitaires classiques (environ 170-200 €/an pour une licence).
C’est un énorme avantage par rapport à Sciences Po ou aux écoles privées.
Peut-on faire une césure pendant le CPES ?
Les modalités varient selon les CPES, mais en général, une année de césure est possible entre la L2 et la L3, ou après la L3.
Renseigne-toi auprès du responsable de la formation.
Quels Masters après un CPES ?
Les débouchés sont très larges, selon ton parcours :
- Sciences Po (admissions parallèles en Master)
- Universités parisiennes (Dauphine, Sorbonne, Paris-Saclay)
- Écoles spécialisées (AgroParisTech, Sciences Po Bordeaux, IEP de région…)
- Masters thématiques (développement, environnement, data science, droit, économie…)
Le CPES est reconnu et valorisé dans les admissions en Master.
Conclusion : Le CPES, une formation encore méconnue
Le CPES est une formation hybride qui casse les codes de l’enseignement supérieur français.
Ni tout à fait prépa, ni tout à fait fac, elle offre une alternative crédible pour les lycéens qui :
- Refusent de choisir une discipline trop tôt
- Veulent de la rigueur sans la pression du concours
- Cherchent à développer des compétences transversales
- Visent des Masters sélectifs tout en gardant une vie équilibré
Attention toutefois : la sélectivité a augmenté. Si tu vises un CPES, soigne ton dossier Parcoursup et montre ta curiosité, ton engagement et ta capacité à croiser les savoirs.
Photo de Wojciech Rzepka






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